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En 2019, 96 kits ont été dotés pour la création de jardins nutritifs. Ces kits ont été mis à la disposition de 1 250 ménages vulnérables et particulièrement les mères d'enfants de 6 à 23 mois des communes à risque et des zones où le taux de malnutrition était élevé.

Pour la production pluviale 2 614,411 tonnes de semences de céréales et 92,914 tonnes de semences de niébé à la disposition de 123 168 chefs de ménages hommes et 58 544 chefs de ménages femmes pour un coût total de 1 899 407 870 FCFA contre 1 696 tonnes de semences de céréales et 339 tonnes de semences de niébé en 2018.

Pour la production maraichère une mise à disposition des producteurs 503 kits d’intrants pour 503 ménages vulnérables pour un cout 11 232 500 de FCFA pendant la période de soudure. Compte tenu de l’inaccessibilité des zones ciblées par le plan de réponse à cause de l’insécurité, les activités prévues n’ont pas été mené pendant la période de relèvement par l’Etat et ses partenaires.

Des sites maraichers non ciblés par le plan de réponse ont bénéficié d’appuis de 7 148 kits d’intrants et de 2 663 litres de pesticides d’un montant de 221 731 987 FCFA pour 7148 ménages vulnérables.1765 producteurs vulnérables ont été formés sur la confection des fosses fumières ;1320 producteurs vulnérables ont été formés sur les techniques de productions maraîchères.

La mise en œuvre du plan de réponse et de soutien aux populations vulnérables à l’insécurité alimentaire et à la malnutrition (PRSPV-2019). a permis de toucher 53 606 ménages vulnérables bénéficiaires de cash for work, 177 653 ménages vulnérables bénéficiaires de cash inconditionnel et 189 363 ménages bénéficiaires d’appui à la production agricole. Ces appuis se sont réalisés à travers 141,84 tonnes de céréales vendu à prix social, 1 205 tonnes de céréales vendu à prix subventionnés et 23 093,51 tonnes de vivres distribués à 341 524 ménages pauvres.

45 782 ménages vulnérables répartis dans 14 provinces ont bénéficié du Cash For Work/Asset d’un montant de 1 812 927 760 FCFA en 2019 contre 30 848 ménages vulnérables pour le cash for work en 2018. Cela montre aussi que le nombre de ménages vulnérables s’est accru en 2019 comparativement à 2018.

Quant à l’aide alimentaire prévoyait la distribution gratuite de vivre 6 933 tonnes de céréales, 1 733 tonnes de Niébés, 433 tonnes d’huiles. Au total, 23 093,15 tonnes de céréales, 0,3 tonnes de Niébés et 0,060 tonnes d’huiles pour un montant de 6 261 990 990 FCFA au profit de 341 524 ménages vulnérables contre 66 992 tonnes de vivres en 2018.16 160,15 tonnes de céréales ont été distribués pour un montant de 4 000 061 000 FCFA au profit de 258 983 ménages dans des zones hors plan par les partenaires. Le rapport de performance fait ressortir toutefois que le taux de réalisation de ce produit est de 60,1% pour une cible de 80%. Ce qui signifie que la cible n’a pas été atteinte et qu’il subsiste encore des poches de vulnérabilités et la nécessité de renforcer les interventions dans le domaine.

On note également que malgré l’existence de la politique nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle, nous notons que la malnutrition sévère est toujours d’actualité et en 2019, seulement 65,9% des enfants malnutris ont été pris en charge.

Des progrès importants sont réalisés en matière d’atteinte des besoins de couverture alimentaire. Cependant, d’énormes efforts restent à faire en termes de couverture des besoins en consommation humaine de certains produits stratégiques comme le riz, afin de réduire la vulnérabilité alimentaire du pays et la dépendance vis-à-vis des importations. En effet, les besoins de consommation en riz sont couverts actuellement pour une grande part par les importations.

La production annuelle moyenne sur la période 2016-2019 est de 356 664,49 tonnes pour un besoin de consommation domestique de plus de 800 000 tonnes. Il en résulte un taux d’autosuffisance de l’ordre de 44%. Ce qui voudrait dire que 56% des besoins de consommations en riz ont été satisfaits par le biais des importations. Le marché domestique du riz a donc encore une grande marge de progression pourvu que des mesures d’augmentation de la production et de protection de ce marché soit prises.

Contrairement au riz, le Burkina Faso est autosuffisant en matière de maïs dont la production a dépassé 1 600 000 tonnes en moyenne au cours de la période 2016-2019 pour un besoin de consommation estimé 1 000 000 tonnes. Le défi à ce niveau reste la qualité du produit (teneur élevé en aflatoxine) qui semble ne pas répondre aux besoins de l’industrie agro-alimentaire, l’obligeant à recourir aux importations afin de satisfaire leur besoin en matière première.

Engagement en cours de réalisation
Date de l'évaluation : 09-2020
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