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  • En 2019, la production de viande dans les abattoirs et aires d’abattage a été de 191 980 tonnes sur une prévision de 44 770, soit un taux de réalisation de plus de 100%. Le cumul durant la période 2016-2019 est de 345 844 tonnes.
  • Quant à la production laitière (lait collecté et traité dans les centres de collecte de lait), elle a atteint 2 040 225 litres sur une prévision de 5 087 267 litres, soit un taux de réalisation de 40,10%. Le cumul de 2016 à 2019 est de 15 994 367 litres ; Cette faible performance enregistrée dans la production de lait s’explique entre autre par la situation sécuritaire difficile dans les zones à forte potentialité de production (Sahel et Est) qui limite l’accès à l’alimentation du cheptel.
  • Pour ce qui est du miel, 774 118 kg ont été produits sur une prévision de 467 147 soit un taux de réalisation de plus de 100%. De 2016 à 2019, au total 1 959 494 kg de miel ont été produits ;
  • En ce qui concerne la production d’œufs, elle a été de 44 853 040 œufs sur une prévision de 71 418 214 dans les fermes avicoles, soit un taux de réalisation de 62,80%. Le cumul de la production des œufs de 2016 à 2019 est de 247 002 040 œufs ;
  • Pour ce qui des vaches gestantes après insémination, 1150 vaches sont gestantes sur une prévision de 2000, soit un taux de réalisation de 57,5%. Toutefois le taux de réussite de l’opération demeure faible soit 20,12%. Les principaux facteurs de ce faible taux de réussite sont la non stabulation des vaches ; l’accès à l’alimentation, le non-respect des conditions d’entretien avant et après insémination.
  • Ainsi, 5 102 membres des coopératives ont été formés sur les principes universels des coopératives pour une cible de 322 et 431 agents d'encadrement pour une cible de 201 ont été formés sur les dispositions de l’OHADA. En outre, 6 890 sociétés coopératives se sont mises en conformité avec les dispositions de l’Acte uniforme OHADA dont 550 dans le domaine dans le domaine des PFNL et 642 dans le secteur de l’élevage.
  • Créer une centrale d'achat de médicaments vétérinaires (CAMVET).
  • Pour cet investissement, le terrain devant abriter les infrastructures est acquis et les études de faisabilités ont été actualisées en 2019.  Les fonds nécessaires à sa réalisation ont été mobilisés auprès de PADEL-B et le PDPS.
  • Mettre en place une unité de production de vaccins pour animaux
  • Le projet a été présenté sous forme de PPP, malheureusement le dossier n’a pas abouti. Un appel à candidature a été lancé. Les termes de références pour les études de faisabilité ont été élaborés en 2019.
  • La dotation en crédits de paiement révisé pour le programme « Santé animale et santé publique vétérinaire » s’élève à un milliard neuf cent trente-cinq millions quatre cent soixante-deux mille (1 935 462 000). À la date du 31 décembre 2019, le taux d’exécution financière est de 16,30% des engagés visés.

Sur la question de la mise en œuvre de l’assurance agricole au Burkina Faso:

En 2020, le ministère de l’Agriculture, en collaboration avec la Société d’assurances et de réassurances (SONAR) a mis en place une assurance agricole. Pour la campâgne agricole 2020, une phase pilote du projet a été lancé et porte sur la production du maïs et concerne les régions de la Boucle du Mouhoun, du Centre-Ouest et de l’Est. L’assurance agricole vise à protéger les producteurs contre les risques de pertes de récolte, suite à une insuffisance de pluies ou à une sécheresse. Le ministère de l’Agriculture s’est en effet engagé dans une vision globale de gestion des risques agricoles et alimentaires à travers le Projet de gestion des risques agricoles et alimentaires (PRAA) créé en 2019. La vision du PRAA est de sécuriser le capital de production agro-sylvo-pastorale et renforcer la résilience des acteurs pour une sécurité alimentaire durable. Des rencontres d’information et de sensibilisation des acteurs ont été organisées.

  • En termes de production et productivité halieutiques et aquacoles, les niveaux de réalisation des produits sont satisfaisants et se traduisent par une augmentation de la production de poisson de manière globale. En effet, la production de poisson a été de 28 952 tonnes en 2019 pour une cible de 28 000 tonnes. Toutefois celle issue de la pisciculture a été de 552 tonnes en 2019, soit 2% de la production totale de poisson pour une prévision de 3%.  Des efforts doivent davantage être mis sur l’accompagnement des acteurs dans le domaine de la pisciculture en termes d’accès aux intrants (aliments pour poissons, alevins) et de maîtrise des techniques de production.
  • Tout comme le riz, la demande du poisson est restée structurellement croissante sur la période 2016-2019. La consommation nationale du poisson est passée de 80 181,565 tonnes en 2016 à 127 027, 85 tonnes en 2019, soit un accroissement moyen annuel de 16,57% sur la période. Du fait de la quasi-stagnation de la production locale, l’essentielle de la demande en poisson est couverte par des importations. Le taux de dépendance a chuté entre 2015 et 2017 avant de remontrer au cours de la période 2017-2019. Il a été de 77,29% et 97,03% respectivement pour 2018 et 2019. En 2019, les importations de poisson ont nécessité 10 milliards de FCFA, soit une hausse de 19,57% par rapport à 2018. Il y a donc un gap important en matière de production de poisson à combler. La figure ci-dessous présente la situation des importations, consommation et production de poisson entre 2015 et 2019.
  • En 2019, la proportion des régions disposant d’un centre de formation professionnelle est de 61,51%. Les travaux de construction des centres de formation professionnelle à travers la réalisation de l’investissement structurant « Créer un centre de formation agricole dans chacune des régions du centre, du plateau central, du nord, du centre-est et des cascades » n’ont pas été réalisés suite aux ajustements budgétaires. Il a donc été reconduit dans la phase II du programme de dynamisation des centres de promotions rurales (PDCPR). Toutefois, les plans architecturaux des nouveaux CPR ont été élaborés.
  • Pour ce qui est de l’installation des jeunes issus des centres de formation, 300 jeunes formés dans les centres de promotion rurale ont été équipés et installés pour une cible de 300, soit 100% de taux de réalisation.
Engagement en cours de réalisation
Date de l'évaluation : 09-2020
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