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C’était l’effet attendu de la tenue des assises nationales sur la sécurité dans le dernier trimestre de l’année 2017. Le Premier Ministre relevait dans son discours de politique générale le 5 février 2016, que ces assises devraient permettre « de formuler une politique et stratégie nationale de sécurité intérieure ».

Le Burkina Faso ne dispose toujours pas d’une politique nationale de sécurité intérieure quand bien même le groupe d’experts chargé de son élaboration a présenté le 20 janvier 2020 au Président du Faso, le projet de Politique de Sécurité Nationale.
Aussi, la loi n°2003-032 du 31 juillet 2003 relative à la sécurité intérieure, mérite d’être relue pour prendre en compte le contexte sécuritaire actuel et les acteurs nouveaux (VDP, ILS) de la sécurité.

En Outre, aucun décret pris en Conseil des ministres ne précise, jusqu’à présent, les zones de compétences territoriales respectives de la Police et la Gendarmerie en fonction des spécificités propres à chacune de ces forces de sécurité.
Un telle politique de sécurité intérieure viendrait à clarifier les attributions, la compétence territoriale de chaque acteur des forces de sécurité et assurer un meilleur maillage sécuritaire.

C'est dans le cadre de cet élan de réforme organisationnelle que le Burkina Faso bénéficie de l’appui de l’union européenne à travers le Projet d’appui et de renforcement de la sécurité intérieure au Burkina Faso (PARSIB). Ce projet vise d’une part à contribuer à la préparation de la réforme du secteur de sécurité et d’autre part à appuyer l’Etat burkinabè dans l’optimalisation de ses services de sécurité intérieure dans la lutte contre le terrorisme dans le respect des droits de l’homme et des valeurs démocratiques.

Engagement en cours de réalisation
Date de l'évaluation : 12-2020