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Cet engagement est repris par le PNDES  en ces termes « améliorer le cadre de vie, l'accès à l'eau, à l'assainissement et aux services énergétiques de qualité ».
Le cadre de vie renvoie généralement à l’environnement dans lequel évolue l’être humain. Cela prend en compte les nuisances sonores, la pollution, la qualité des eaux, le logement, les services de bases etc. Au profit de cet engagement et sur la période du mandat présidentiel, les réalisations suivantes ont été faites :
- 3 centres de traitement et de valorisation des déchets plastiques opérationnels (Bobo-Dioulasso, Dori et Tenkodogo), deux en cours d’équipement (Manga, Gaoua) et un en cours de finalisation (Dédougou) ;
- L’acquisition de matériels pour l'équipement des centres (fonderies, broyeurs, lots de moules, presses, appareils de test de biodégradabilité ; groupes électrogènes) ;
- Des opérations de contrôle (suivies de sanctions) sur le respect de la loi sur les emballages plastiques effectuées dans les 45 provinces ;
- Plus de 5000 tonnes de déchets plastiques collectées à travers les opérations d’achats et de salubrité ;
- 13 communes dont Gaoua, Manga, Tenkodogo et Toussiana ont été accompagnées pour l’élaboration de schémas simplifiés de gestion des déchets solides ;
- L’opérationnalisation en cours du fonds de réhabilitation minier : Prise de tous les textes y relatifs (03 arrêtés interministériels), plus de 37 milliards mobilisés auprès des sociétés minières pour la réhabilitation progressive des sites ;
- 3100 avis techniques d’importation ont été délivrés ;
- 66 hectares d’espaces verts reboisés dans les communes urbaines ;
- 895,18 km de plantations d’alignement réalisées ;
- 340 PGES suivis ;
- La relecture de la loi 017/2014/AN du 20 mai 2014 portant interdiction de la production, de l’importation, de la commercialisation et de la distribution des emballages et sachets plastiques non biodégradables en vue d’une interdiction de tout type de sachet ;
- La poursuite du processus de réhabilitation de la ceinture verte de Ouagadougou à travers la sensibilisation de la population et la mise en terre de plants ;
- Le renforcement de l’éducation environnementale à travers la dynamisation des cellules environnementales, des clubs écologiques et l’intégration des modules dans les écoles pilotes ;
- L’élaboration (en collaboration avec le département chargé des transports) d’un projet de texte règlementant l’âge des importations des véhicules et automobiles au Burkina Faso. Les drafts sont disponibles et en attente de validation en un atelier nationale
- 529 autorisations sur toutes les pratiques impliquant des rayonnements ionisants délivrées ;
- 130 installations radiologiques et 514 établissements classés inspectés ;
- Les capacités professionnelles des forces de défense et de sécurité ont été renforcées dans le domaine de la sécurité nucléaire (criminalistique nucléaire, gestion des scènes de crime radiologiques, la sécurité radiologique des grands évènements tels que le SIAO, le FESPACO…) ;
- Le renforcement des capacités logistiques du Laboratoire d’analyse de la qualité de l’environnement à hauteur de plus de 300 millions de FCFA ;
- L’élaboration d’un rapport sur l’état de la qualité de l’environnement ;
- La réhabilitation progressive des sites miniers pour plus de 37 milliards mobilisés auprès des sociétés minières.
Si la quantité des réalisations est importante, le résultat en termes d’amélioration du cadre de vie des citoyens l’est beaucoup moins. Selon les conclusions d’une étude menée en juillet 2020 par le Ministère de l’environnement, à travers sa DGESS, les résultats (toujours provisoires) indiquent que la proportion des Burkinabè pensant que leur cadre de vie s’est amélioré est de 12,7% ; ce qui traduit que le cadre de vie ne s’est que faiblement amélioré. Cela s’explique par le déséquilibre entre la croissance démographique et le niveau d’investissement (allocation budgétaire) resté faible dans le domaine des infrastructures de collecte et de gestion des déchets ainsi que le développement de l’incivisme au sein de la population.
L’absence de schémas simplifiés de gestion de déchets solides dans la plupart des communes et la faible professionnalisation des acteurs du domaine sont aussi des éléments qui n’ont pas favorisé l’atteinte de cet objectif.
 

Engagement en cours de réalisation
Date de l'évaluation : 12-2020